Guérison après la COVID longue et réflexions sur l’avenir – Katherine

 

Katherine n’est pas prête à accepter une nouvelle normalité.

Transcription

I refuse, absolutely, steadfastly refuse to be doom and gloom about this. I look at it as a challenge, one that I’m fully prepared to overcome no matter how long it takes me. I want my life back. I want to resume my normal level of activity. I want back in the gym. I want – I still want to lose weight. I still have lots of goals, physical exercise goals. I want to do a spin class. Like, I want to do these things … I see a lot of people who, two years in, are applying for – they’re using walkers to get around. They are applying for handicapped parking passes. They are applying for this? long-term disability. They’re applying for Canada pension. They are applying for – like they’re resigned to being sick for the rest of their lives. And I am not. Uh-uh. And I – like, again, I don’t mean it to sound judgey, because their experience is probably very dramatically different than mine. And maybe, you know, I’m only about 10 years from retiring; maybe I could do that to myself. But I don’t – I’m not there. Uh-huh. Not mentally and not emotionally. I am going to fight this for as long as I can. As long as I’ve got fight left in me, I’m going to keep fighting. Does that make sense? Like I just I can’t – I can’t go down that road. And I don’t mean to invalidate the people who have chosen that path. That’s not my place. Like everyone’s individual choice and experience is theirs and theirs alone. It’s just that’s not for me. I’m too much of a fighter, I guess.

[Je refuse, absolument, fermement, d’être pessimiste à ce sujet. Je considère cela comme un défi que je suis tout à fait prête à relever, quel que soit le temps qu’il me faudra. Je veux retrouver ma vie, mon niveau d’activité normal. Je veux retourner à la salle de sport. Je veux toujours perdre du poids. J’ai encore beaucoup d’objectifs, des objectifs d’exercice physique. Je veux suivre un cours de cardiovélo. Je veux faire ces choses. Je vois beaucoup de gens qui, deux ans plus tard, demandent… ils utilisent des déambulateurs pour se déplacer. Iels demandent des cartes de stationnement pour personnes handicapées. Iels font une demande d’invalidité de longue durée, la pension du Canada, comme s’iels étaient résigné·es à être malades pour le reste de leur vie. Ce n’est pas mon cas. Uh-huh. Encore une fois, je ne veux pas avoir l’air de juger, parce que leur expérience s’avère probablement très différente de la mienne. Et peut-être, vous savez, je ne suis qu’à une dizaine d’années de la retraite, peut-être que je pourrais me faire ça à moi-même. Mais non, je ne suis pas rendue là. Uh-huh. Ni mentalement ni émotionnellement. Je vais me battre aussi longtemps que possible. Tant qu’il me restera de la force, je continuerai à me battre. Est-ce que cela a un sens? C’est comme si je ne pouvais pas… je ne peux pas emprunter cette voie. Je ne veux pas critiquer les personnes qui ont choisi cette voie. Ce n’est pas mon rôle. Le choix et l’expérience de chacun leur appartiennent. C’est juste que ce n’est pas pour moi. Je suis trop combattive, je suppose.] Traduction de l’original anglais.


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